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au Chili, la campagne pour le second tour a commencé

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Au Chili, les deux gagnants du premier tour, José Antonio Kast et Gabriel Boric sont repartis en campagne. L’objectif est de séduire les électeurs centristes. Les deux candidats pourraient d’ailleurs ajuster leurs programmes et faire des propositions plus « modérées » selon le journal La Tercera. Le journal qui titre aussi sur le bond qu’a fait la Bourse de Santiago du Chili après le résultat du premier tour (qui a éliminé, rappelons-le, les candidats des grands partis traditionnels). Une hausse de 9,69%, un record en 13 ans. Le peso a également gagné en valeur face au dollar.

Selon le Diario Financiero, cette tendance positive montre que les marchés misent sur le candidat d’extrême droite José Antonia Kast dont le programme libéral plaît aux investisseurs. Concrètement, il propose de réduire les dépenses publiques, diminuer les impôts, conserver le régime des retraites privées par capitalisation et supprimer plusieurs ministères, dont celui de la condition féminine. Mais quel que soit le vainqueur du second tour le 19 décembre prochain, il devra composer avec un Congrès extrêmement hétéroclite, constitué de 21 partis. Autrement dit, « le nouveau président devra trouver des alliances pour gouverner », écrit La Tercera, c’est-à-dire négocier, ce qui réduit le risque d’une politique trop radicale, que ce soit à droite ou à gauche.  

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Fin de la campagne présidentielle en Honduras

Depuis ce mardi 23 novembre 2021, les candidats à la présidentielle de dimanche prochain sont réduits au silence. Conformément à la loi, ils n’ont plus le droit de faire campagne. Donc plus de réunion politique, ce qui est peut-être une bonne nouvelle sur le plan sanitaire, car d’après La Prensa les médecins craignent une recrudescence de la pandémie à cause de la mobilisation électorale. En tout cas, les Honduriens auront le choix entre douze candidats pour succéder à Juan Orlando Hernandez. Les favoris sont le maire de droite de Tegucigalpa, Nasry Asfura (du Parti national), et la candidate de gauche Xiomara Castro, du parti Libre. Les deux aspirants à la présidence du pays se sont mutuellement accusés de corruption et d’implication dans le trafic de drogue, rappelle le journal El Heraldo.  

Au Nicaragua, la répression continue après la réélection de Daniel Ortega

L’ancien ambassadeur du pays auprès de l’OEA, Edgar Parrales, a été arrêté hier lundi par des forces du régime Ortega en civil, selon le site d’information Confidencial. Son épouse, contactée par le journal en ligne, craint pour la santé de l’ex-diplomate de 79 ans qui vient de subir une opération de l’intestin. Edgar Parrales, un ancien sandiniste devenu opposant au président Daniel Ortega, s’exprime régulièrement dans les médias pour critiquer le régime, écrit La Prensa.  

La démocratie en recul au Brésil

C’est en tout cas le constat fait par le dernier rapport de l’Institut international pour la démocratie et l’assistance électorale. Les conclusions de ce rapport publié hier sont à la Une de Carta Capital. Le recul de la démocratie a commencé en 2013, écrit le rapport et s’est accéléré dans les dernières années, qui coïncident avec l’arrivée au pouvoir de Jair Bolsonaro. Ce processus est « unique » en Amérique latine, même si les chercheurs ont constaté également une « érosion » de la démocratie dans d’autres pays du continent, comme au Chili, en Colombie ou encore au Guatemala. Ce qui est particulièrement préoccupant, d’après Carta Capital, c’est le fait que ce recul de la démocratie au Brésil pourrait bien être un processus irréversible.

Aux États-Unis, les migrants peinent à faire renouveler leur permis de travail

C’est un héritage de l’administration Trump qui voulait restreindre l’octroi des permis de travail à des étrangers récemment arrivés aux États-Unis. Selon le Washington Post, un an après l’élection de Joe Biden, les obstacles administratifs persistent. Le journal cite le cas de l’Arménienne Helen Muradyan, médecin qui attend désespérément le renouvellement de son permis. L’hôpital californien où elle travaillait a été obligé de la licencier alors qu’il y a un manque chronique de personnel dans l’établissement. Ces travailleurs migrants qui doivent suspendre leur activité à cause des lenteurs administratives contribuent à la pénurie des emplois aux États-Unis, un problème que l’administration Biden pourrait toutefois résoudre facilement, selon le Washington Post.  

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