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les doutes du MI5 sur une possible espionne chinoise au Parlement de Westminster

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Au lendemain de la mise en garde du MI5, le service de renseignement intérieur britannique, au sujet des activités au Parlement de Westminster d’une agente supposée au service de la Chine, Pékin a choisi l’ironie pour botter en touche, estimant qu’il s’agissait là d’un scénario à la James Bond.

C’est une affaire sensible qui concerne une certaine Christine Lee qui aurait servi d’intermédiaire dans le versement de dons à des partis politiques et des parlementaires pour le compte du département du travail du front uni du Parti communiste chinois.

Christine Lee était-elle une espionne au service de Pékin ? La question a lieu d’être posée après les révélations de la presse britannique et la mise en garde du MI5, le service de renseignement intérieur britannique. Désormais interdite d’entrée au Parlement de Westminster, Christine Lee aurait, durant des années, servi d’intermédiaire dans le versement de dons, correspondant à des centaines de milliers de livres.

La Chine dément une quelconque ingérence

D’anciens hauts dirigeants du parti travailliste auraient ainsi reçu des versements, à l’image de Barry Gardiner, député depuis 1997 et qui a occupé de nombreuses fonctions publiques. Le Parti travailliste lui-même aurait reçu des dons. Décorée en 2019 par la Première ministre conservatrice Theresa May, en reconnaissance de sa contribution aux bonnes relations avec la Chine, Christine Lee a également été photographiée à de nombreuses reprises en compagnie de l’ancien Premier ministre conservateur David Cameron, ou encore l’ancien leader du parti travailliste Jeremy Corbin.

Si la Chine dément toute ingérence dans les affaires des autres pays, il n’en reste pas moins que la presse s’interroge, et ce n’est pas la seule. Certains élus se montrent d’ailleurs très critiques et appellent à des mesures plus sévères. C’est le cas notamment du député conservateur Ian Duncan Smith qui se dit inquiet que Christine Lee n’ait pas été arrêtée.

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