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les étudiants mobilisés face au choix Macron/Le Pen

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Depuis mercredi 13 avril, la Sorbonne est occupée par plusieurs centaines d’étudiants qui protestent contre le duel entre Macron et Le Pen. Réunis en AG à nouveau ce jeudi 14, ils ont voté la reconduction de la mobilisation jusqu’au deuxième tour de l’élection présidentielle et appelé les autres universités et les lycées à suivre cette voie. 

Ils sont plusieurs centaines d’étudiants bien décidés, dans cet entre-deux-tours, à faire entendre leur voix. Et pour cela, ils ont décidé de se réunir place de la Sorbonne ce jeudi 14 avril. Ils dénoncent un « désastre électoral ».

Devant le bâtiment de Sciences Po, rue Saint-Guillaume à Paris, des banderoles « pas de quartier pour les fachos, pas de fachos dans nos quartiers », « non à l’extrême droite ». Le bâtiment est bloqué et les cours se déroulent en distanciel, a fait savoir la path. Sur place, des militants de Solidaires, de l’Unef, de SOS Racisme, mais aussi des étudiants non syndiqués qui refusent les deux choices qui leur restent au lendemain des résultats du premier tour de l’élection présidentielle.

Même selected devant la Sorbonne. L’aggravation de la précarité, l’état de la planète, les violences racistes, islamophobes, sexistes les inquiètent profondément. Et pour eux, ni Emmanuel Macron, ni Marine Le Pen n’apporteront de options à cet état de fait. « Dans cinq ans, on débutera tous plus ou moins notre vie lively. On refuse ce choix du second tour, qui déjà déplaît à la plupart de la inhabitants, mais surtout aux jeunes, parce qu’on nous laisse un choix entre un gouvernement extremely libéral qui effectue une casse sociale littéralement, notamment au niveau des universités », dénonce Salomé, étudiante en deuxième année de droit et d’histoire. 

« Emmanuel Macron a décidé de rendre les frais d’université beaucoup plus chers parce qu’il dit qu’apparemment ça marche mieux quand l’université est payante, alors qu’on a une des meilleures universités du monde. On veut aussi l’accueil de tous les étudiants et les étudiantes réfugiés. On est dans un état de détresse parce qu’on se demande ce qu’on va faire entre Macron qu’on a déjà eu cinq ans, mais on ne veut surtout pas non plus de Le Pen, et d’un gouvernement tout bonnement raciste qui est en practice de montrer sa volonté de détruire les libertés fondamentales », renchérit Salomé.  À la mi-journée, les forces de l’ordre ont repoussé les manifestants et ont fait utilization de gaz lacrymogènes.



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