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Seconde revue du programme du FMI du 18 au 30 mai

Pas de répit. Les autorités financières malgaches, à peine revenues d’une « balade des gens heureux » à Washington, devront se remettre à l’ouvrage. Le Fonds monétaire worldwide, FMI, enverra ses émissaires, avec Frédéric Lambert à leur tête, du 18 au 30 mai pour une seconde revue du programme Facilité élargie de crédit, FEC. La première mission de ce style, du mois de septembre-octobre, a débouché sur un communiqué flatteur de Frédéric Lambert sur l’essentiel des critères de performances du gouvernement malgache, par rapport à ses engagements. Qui n’ont pas été ficelés dans la fameuse « lettre d’intention », comme il a toujours été le cas dans une telle configuration.

Le Conseil d’administration du FMI, n’a examiné le file Madagascar que le 7 mars pour débloquer 67,1 tens of millions de {dollars} sur les 69 prévus, au titre de la seconde tranche de la FEC. La publication des détails, enrobés par des critiques par endroits, des affectations du fonds-Covid par la Cour des Comptes, aurait été l’élément déclencheur de cette décision. Le FMI, à deux reprises, a alloué le montant complete de 333 tens of millions de {dollars}, au chapitre de la Facilité de crédit rapide, FCR, sans conditionnalités au préalable, pour soutenir la stratégie de lutte du gouvernement contre la propagation du coronavirus. Une belle solidarité humaine limitée dans le temps.

Les divers scandales ayant émaillé cette bataille de longue haleine, ont fini par rendre soupçonneux des bailleurs de fonds sur les vraies affectations de leurs contributions financières. Pour le prochain rendez-vous avec les consultants du FMI, l’échéance n’a pas été choisie au hasard du calendrier ou de manière fortuite. Elle coïncide avec la tenue de la première session parlementaire où l’examen du projet de loi de funds rectificative constitue un des factors d’orgue. Il sera alors attendu des résultats tangibles des réformes de l’administration fiscale et douanière, les évolutions des prix du carburant, les dépenses budgétaires pour les secteurs dit sociaux… Sans compter les attentes sur les réelles intentions du gouvernement concernant la refonte du Code minier, la « répression à visage humain » contre les dérives inflationnistes, la gestion des dettes publiques et privées, les réformes du Code du travail, mis en veilleuse. Même généreux, le FMI n’entend pas se déroger à ses dogmes e t principes. Il y va de sa crédibilité. À l’équipe de Christian Ntsay de s’en accommoder



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