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un procureur anti-drogue paraguayen assassiné en Colombie

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C’est à la Une d’une bonne partie de la presse dans les deux pays. Mardi matin, le procureur antidrogue paraguayen Marcelo Pecci a été tué par balles en Colombie. Il était en lune de miel sur une plage privée de l’île de Baru, près de Carthagène. Quelques minutes après avoir annoncé sur Instagram qu’il attendait un enfant, il a été abattu par deux hommes armés, arrivés par la mer, en jet-ski. Aucun n’a encore été arrêté, mais une picture présumée de l’un d’entre eux a été diffusée. « La police colombienne a quadruplé la récompense pour toute aide permettant de les localiser », be aware Ultima Hora.

« La mafia nous tue », peut-on lire en lettres rouges en une d’Ultima Hora, automobile tout laisse à penser que le meurtre de Marcelo Pecci a été commandité du Paraguay. Le procureur était spécialisé dans le crime organisé. Il « avait une expérience reconnue dans les unités de lutte contre le trafic de drogue, le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme », indique Ultima Hora.

« Aucune menace »

Marcelo Pecci avait participé à des saisies de cargaisons de cocaïne sur le sol paraguayen. Surtout, poursuit El Espectador en Colombie, il avait travaillé sur « l’une des enquêtes les plus médiatisées de ces derniers mois ». Elle « a abouti à plus de 40 arrestations, ainsi qu’à la saisie de propriétés et de véhicules » d’une construction criminelle « dont les tentacules s’étendaient apparemment jusqu’en Colombie ».

Pourtant, l’épouse du procureur assassiné soutient qu’il n’avait reçu aucune menace, dans une interview donnée au journal colombien El Tiempo. Marcelo Pecci n’avait pas de sécurité rapprochée en Colombie, automobile il s’agissait d’un voyage privé. L’ambassadrice du Paraguay en Colombie dit qu’elle n’était pas au courant de sa présence dans le pays. La plage privée, ajoute-t-elle, « n’était accessible que par l’entrée gardée de l’hôtel ou par l’eau : c’est ce qu’ont choisi les assassins ». « Une forme de meurtre inédite en Colombie », précise El Espectador.

Dans le quotidien paraguayen La Nacion, la vice-présidente de l’Association des procureurs du Paraguay dénonce « le manque de price range du ministère public, qui l’empêche de disposer de ressources suffisantes pour assurer sa sécurité. Elle pointe du doigt directement le Congrès pour ces coupes budgétaires ».

► À lire aussi : Le procureur anti-drogue du Paraguay abattu sur une plage de Colombie pendant son voyage de noces

Haïti : l’impunité, la norme

Le Nouvelliste consacre son édito du jour au bloodbath de la Plaine du Cul-de-Sac, au nord-est de Port-au-Prince. Après des affrontements meurtriers entre les gangs de Chen Mechan et de 400 Mawozo qui tentaient de reprendre le contrôle de cette vaste zone, le Réseau nationwide de défense des droits humains (RNDDH) avance un bilan de 148 morts, et « un bloodbath d’une cruauté inouïe ». Il y a presque quatre ans déjà, écrit Le Nouvelliste, « la inhabitants de La Saline avait connu l’enfer. Des hommes, des femmes, des enfants en bas âge étaient sauvagement tués ». Les organisations de défense des droits humains locales et internationales avaient dû insister « pour que les autorités d’alors acceptent d’admettre que quelque selected de grave, voire de très grave s’était passé ».

Mais aujourd’hui, les auteurs et commanditaires de ces crimes « vaquent encore en toute quiétude à leurs activités », poursuit le grand quotidien haïtien, et « la Plaine du Cul-de-Sac compte des dizaines de morts presque dans les mêmes situations », dans un pays où « l’impunité est la norme ». « Le pays attend encore le message de sympathie du Premier ministre Ariel Henry aux proches des victimes. Ce qu’il a déjà fait pour les victimes de l’explosion à Cuba », lance l’éditorialiste. Il be aware aussi le contraste entre ce rapport de l’ONG haïtienne et le satisfécit que s’était donné le chef de la Police nationale d’Haïti la veille.

► À lire aussi : Haïti: au moins 75 morts après les affrontements entre gangs près de Port-au-Prince

L’ex-président hondurien plaide non coupable

Direction les États-Unis où l’ancien président hondurien Juan Orlando Hernandez a plaidé non coupable, mardi, devant un tribunal de New York. Il est poursuivi pour trafic de drogue. Ce « non coupable » a été prononcé de façon « hésitante et nerveuse », estime El Heraldo, à l’difficulty d’une viewers de « 33 minutes » seulement. Le procès en lui-même débutera le 28 septembre et « pourrait durer jusqu’à un an ». L’avocat de Juan Orlando Hernandez guarantee qu’il entend faire comparaître en tant que témoins Donald Trump et Joe Biden, qui avaient dans le passé « loué sa lutte contre le trafic de drogue », be aware La Prensa.

De nombreux Honduriens s’étaient rassemblés devant le tribunal hier, raconte La Prensa, pour demander la jail à perpétuité contre celui qui a dirigé leur pays pendant huit ans. En parallèle, l’ancien chef de la police hondurienne, Juan Carlos Bonilla, surnommé Le Tigre, a lui aussi été extradé vers les États-Unis. Il est accusé d’avoir joué un rôle clef dans ce vaste trafic de drogue en course des États-Unis.

► À lire aussi : L’ancien président hondurien Juan Orlando Hernandez a été extradé vers les États-Unis

Au Canada, un rorqual d’eau douce

On termine cette revue de presse avec l’histoire de ce petit rorqual, qui s’est aventuré jusque dans les eaux du fleuve Saint-Laurent à Montréal. Il y est observé depuis le week-end dernier, au plus grand plaisir des curieux. Pourtant, quand le Réseau québécois d’urgences pour les mammifères marins l’a aperçu mardi matin, « c’est plutôt la déception », écrit le journal La Presse. Les bénévoles espèrent que le petit rorqual rebroussera chemin et retrouvera son habitat naturel, 450 km plus loin.

« Plus longtemps il demeure en eau douce, plus ses probabilities de survie diminuent », résume le Journal de Montréal. Car normalement le rorqual vit dans l’eau salée, qui le protège notamment des algues. La couleur de sa peau « pourrait devenir de plus en plus brune au fur et à mesure qu’une colonie d’algues s’installera sur son dos », ce qui peut aussi créer des lésions et des infections. Autre risque, poursuit La Presse : une collision avec un bateau. L’animal a été localisé près du port le plus essential de l’est du Canada. Impossible de l’aider, il doit partir seul, expliquent les bénévoles. Car il n’existe pas « de approach pour repousser aussi loin un animal marin de cette taille ».



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